Cathébrèv'n°709 du jeudi 25 avril 2019

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Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Cathébrèv n° 709 du jeudi 25 avril 2019

 
  • Les "Amadeus" de Salzbourg chantent Charpentier et Vivaldi
  • Les Colibris rendent hommage à Charles Aznavour
  • Au cœur de la Bonne Nouvelle

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Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Les « Amadeus » de Salzbourg
chantent Charpentier et Vivaldi

 

Ce sera une soirée exceptionnelle que proposent, le samedi soir 27 avril, à 20h30, en la Cathédrale Notre-Dame, les 200 jeunes choristes et musiciens issus du Chœur des jeunes « Amadeus », des Petits Chanteurs de Saint-Borromée et de l’Orchestre Baroque « Capella Salisburgensis », tous en provenance de Salzbourg, les musiciens de l’orchestre jouant sur des instruments anciens.

Dirigée par Moritz Guttmann, cette phalange de haut niveau consacrera la soirée à la musique baroque en interprétant le Te Deum de Charpentier et le Gloria de Vivaldi.

Entrée libre. Plateau.

 

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Les Colibris rendent hommage
à Charles Aznavour
 

Le 1er mai, à 17h00, à l’Auditorium de la Cité de la Musique et de la Danse, place Dauphine, les Colibris, la troupe de 30 jeunes placée sous la direction de Michel Wackenheim, rendent hommage à Charles Aznavour, en chansons, danses et vidéo. Avec la participation de Murielle Schreiber et Gaël Sieffert.
Mise en scène et chorégraphies : Richard Caquelin.

Charles Aznavour est décédé le 1er octobre 2018 en crooner
globe-trotteur qui avait vendu plus de 100 millions d’albums et qui n’avait eu rien pour réussir : ni voix, ni prestance, ni personnalité exceptionnelle. De sa petite taille, il a pourtant dominé la scène française et c’est ce qui a impressionné les Colibris. Il a entretenu le culte de ses origines arméniennes autant que celui de la langue française.

C’est vrai que Charles Aznavour avait 94 ans à sa mort et qu’il symbolise aujourd’hui une époque que les Colibris n’ont pas connue, une époque où l’on respectait la différence. Mais c’est cette époque que souhaitent chanter les Colibris dans un
concert-hommage à cet artiste hors-pair.
Entrée libre. Plateau.


 

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Au cœur de la Bonne Nouvelle

Ils n’ont pas, semble-t-il, une foi à toute épreuve, ils ne vont plus guère à la messe depuis des lustres et pourtant ils tiennent à se marier à l’église — et, en l’occurrence, à la Cathédrale Notre- Dame. Au fond, des mariés pas si catholiques. Mais viscéralement attachés à un joyau du patrimoine.

Le 16 avril dernier, après l’allocution du Président de la République, on a été frappé par les propos de Mgr Michel Aupetit, l’archevêque de Paris, qui remarquait qu’il « aurait été sympathique qu’il y ait un petit mot de compassion pour la communauté catholique, car c’est quand même les catholiques qui font vivre la cathédrale Notre-Dame, qui n’est pas un musée ! » Sauf que pour les médias — y compris pour le président de la République lui-même, laïcité oblige — Notre-Dame de Paris est avant tout un lieu de culture imprégné d’histoire, alors que pour les croyants elle est un lieu de culte et de foi. Majorité culturelle d’une part, minorité cultuelle  d’autre part.

Revenons à nos mariés pas si catholiques. Appartiennent-ils à la majorité culturelle (qui prend soin de dissocier la culture chrétienne du culte) ou à la minorité cultuelle  (pour laquelle compte d’abord la relation personnelle et communautaire avec le Dieu de vie) ? Difficile de répondre à cette question quand, à la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, au mois d’avril, deux couples ont choisi comme évangile proclamé à leur mariage celui où Jésus prône l’amour des ennemis : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous détestent. Souhaitez du bien à ceux qui vous souhaitent du mal, priez pour ceux qui disent du mal de vous. » (Luc 6, 27-28)  Ah, tous ces petits ou grands ennemis qui nous empoisonnent la vie… Eh bien, dit Jésus, aimez-les !

Avouez que nos mariés pas si catholiques connaissent fort bien l’Evangile. S’ils ont choisi ce passage de saint Luc, c’est parce qu’ils veulent aller à l’extrême bout de l’amour. Ici on n’est ni dans le culturel ni dans le cultuel. On est tout simplement au cœur de la Bonne Nouvelle de Jésus le Christ.

Michel Wackenheim




 

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