Cathébrèv' n° 705 du jeudi 28 mars 2019

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Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Cathébrèv' n° 705 du 28 mars 2019

 
  • La visite pastorale de Mgr Luc Ravel
  • Lisez-vous François Muller dans l'Ami-Hebdo ?
  • Marie-Jo Thiel parle des abus sexuels sur mineurs
  • Concert Aznamour par les Colibris

Nos dernières actualités

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Strasbourg-Eurométropole
La visite pastorale de
Mgr Luc Ravel

Le 30 mars et le 1er avril ainsi que les 6, 7 et 8 avril, Mgr Luc Ravel vient à la rencontre des hommes et des femmes de la zone pastorale de Strasbourg-Eurométropole.

Un dépliant déposé au panneau-communication à l'entrée de la Cathédrale donne toutes les indications relatives à cet événement (rencontres ouvertes à tous, rencontres spécifiques, liste des communautés de paroisses avec une erreur : « Cathédrale-Sainte-Madeleine » n’est pas une communauté de paroisses, chacune des paroisses citées ayant un curé).

 

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Lisez-vous François Muller dans l’Ami-Hebdo ?

Depuis quelques semaines, François Muller, guide-conférencier et diacre à la Cathédrale, rédige une chronique hebdomadaire dans l'Ami-Hebdo dont le sujet est Notre-Dame de Strasbourg, la fameuse Vierge aux bras étendus, qui lui permet de parler aussi de la vie à la Cathédrale.

Ainsi, la semaine prochaine, le dimanche
31 mars, François Muller parlera de la Congrégation mariale des Hommes.

Cette chronique intéressera sûrement de nombreux habitués de la Cathédrale. Si vous n'êtes pas abonnés à l’Ami-Hebdo, vous pouvez profiter d'une offre GRATUITE et SANS ENGAGEMENT pour recevoir ce journal durant 6 semaines et découvrir ainsi l'histoire de Notre-Dame de Strasbourg.

Pour cela, envoyez simplement vos noms et adresse postale à :
francois.muller@guide-strasbourg.com
ou téléphonez au 06 17 500 512

 

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Au Munsterhof
Jeudi 11 avril, 18h00
Marie-Jo Thiel parle des abus sexuels sur mineurs
 

Dans « L’Eglise catholique face aux abus sexuels », le livre important (720 pages) qui vient de paraître chez Bayard, Marie-Jo Thiel explore tous les aspects du problème d’un point de vue historique, juridique, théologique, structurel…

Elle explique pourquoi parler de pédophilie, mot trop réducteur, ne convient pas. Elle recense aussi tout ce que le corpus de loi dit sur le sujet, expose les ressorts du droit canonique et de la justice de l’Eglise. Statut des prêtres, célibat sacerdotal dans l’histoire et aujourd’hui, ordination des hommes mariés, homosexualité et clergé, place des femmes à reconsidére : les nombreux éclairages apportés par l’auteure permettent d’appréhender toute la complexité du sujet. A noter que ce travail universitaire pointu et passionnant ne s’adresse pas qu’aux spécialistes. Il donne aussi des clés à ceux qui souhaitent simplement mieux comprendre.

Marie-Jo Thiel, 62 ans, est médecin, théologienne, auteur de nombreux articles et ouvrages. Elle est actuellement professeur de théologie catholique de l’Université de Strasbourg, elle dirige à Strasbourg le CEERE (Centre européen d’enseignement et de recherche en éthique), elle préside l’AETC (Association européenne de théologiens catholiques) et a été nommée membre de l’Académie pontificale pour la vie par le pape François en juin 2017.



 

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

A bien noter sur les agendas
Concert Aznamour par les Colibris

 

Le 1er mai, à 17h00, à l’Auditorium de la Cité de la Musique et de la Danse, place Dauphine, les Colibris, troupe de 30 jeunes sous la direction de Michel Wackenheim, rendent hommage à Charles Aznavour, en chansons, danses et vidéo. Avec la participation de Murielle Schreiber et Gaël Sieffert. Mise en scène et chorégraphies : Richard Caquelin.

Charles Aznavour nous a quittés le 1er octobre 2018 en crooner globe-trotteur qui avait vendu plus de 100 millions d’albums et qui n’avait eu rien pour réussir : ni voix, ni prestance, ni charme, ni personnalité exceptionnelle. De sa petite taille, il a pourtant dominé la scène française, entretenant le culte de ses origines arméniennes autant que celui de la langue française.

C’est vrai qu’il avait 94 à sa mort et qu’il symbolise aujourd’hui une époque que les Colibris n’ont pas connue, une époque où l’on comprenait la différence et où se pratiquait la tolérance. Mais c’est cette époque que veulent chanter les Colibris dans un concert-hommage à cet artiste hors-pair qui, derrière son apparence décontractée, maîtrisait à la perfection les codes du music-hall.



 

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