Cathébrèv' n° 685 du jeudi 3 janvier 2019

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Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Cathébrèv' n° 685 du 3 janvier 2019

 
  • Les souhaits d'une chasuble jaune
  • Quand René Egles amende un évêque

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Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

LES SOUHAITS D'UNE CHASUBLE JAUNE...

Amis lecteurs de Cathébrèv’,
au seuil de l’an neuf, nous nous permettons de reproduire les « Souhaits d’une chasuble jaune » , en l’occurrence ceux du Père François RENARD, recteur de la Cathédrale de Limoges.

LES SOUHAITS D'UNE CHASUBLE JAUNE...

A l’aube de cette année 2019, quels souhaits pourraient habiter un curé revêtu pour l’occasion, et pour se fondre dans la couleur du moment, d’une chasuble jaune ? Il ne s’agit pas là, bien sûr de revendications, mais bien de vœux pour que l’année 2019 soit la plus heureuse et la plus spirituelle possible.

Donc, revêtu de ma chasuble jaune, signe de lumière, je souhaite à tous, depuis le rond-point du Chœur de la cathédrale, de continuer à être de bons paroissiens arrivant à l’heure à la messe dominicale, à participer de leur mieux aux liturgies, mais aussi à toutes les propositions de rencontres pour se former, pour échanger, pour annoncer ensemble Jésus-Christ, pour être des baptisés critiques mais constructifs apportant leur pierre à leur Eglise avec leurs propres charismes.

Pas de rond-point à occuper, pas de blocages, pas de violences, mais la paix et l’amour pour tous et l’abondance de grâces sur chacun. Belle et sainte année 2019.

                                                     François Renard

Paroisse de la Cathédrale de strasbourg

Quand René Egles amende
un évêque

Le message publié par Mgr Jacques Noyer, évêque émérite d’Amiens, peu avant Noël n’a pas laissé indifférent René Egles, qui en a fait parvenir un extrait à ses amis :

« J’éprouve une blessure profonde devant une France qui semble ne plus vouloir vivre ensemble, devant des Français qui refusent d’être solidaires les uns avec les autres. D’une certaine façon, j’ai une vision sévère de mon pays. J’ai l’impression d’être face à un peuple d’un certain niveau de vie, mais qui se sent pauvre, parce que la société de consommation lui propose en permanence des rêves qui lui sont inaccessibles. »

À titre personnel, René Egles fait suivre le message de l’évêque par cet ajout : « Ce que la société de consommation me propose ne me fait pas rêver ! »

 

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